"Les tours, assurément une réponse partielle et spécifique aux exigences du développement durable". Ainsi Laurent Douget, architecte-urbaniste, qualifie-t-il les tours en réponse aux interventions de Manuelle Gautrand et Françoise-Hélène Jourda (article ici). Cette citation résume tout l'esprit de sa position : une position mesurée et médiane. Laurent Douget évite insi le gouffre du manichéisme comme il le dit lui-même. Trop souvent les tours sont conçues comme LA solution à l'étalement urbain, trop souvent elles apparaissent comme le remède miracle, la panacée... de là à croire qu'il faut des tours partout. Mais l'architecte ne sombre pas plus dans l'excès inverse de la ville intégralement basse et horizontale.
L'association HORIZONS Bordeaux s'inscrit dans ce même esprit, considérant qu'il ne faut pas des tours partout, mais qu'il faut des tours à certains endroits, comme à Euratlantique. Il est d'autant plus difficile d'admettre par la suite des remarques qui tendent à faire passer ses membres pour des "obsédés par les tours". En revanche, des intégristes de la ville basse, Bordeaux en est peuplée ! Espérons que l'Hôtel-de-Ville et l'Hôtel de la CUB en abritent peu...
En conclusion, voici un article incontournable pour saisir la démarche de l'association ! A lire absolument !
_________________
"De cette ville européenne, il faut faire une grande ville européenne"